Sustainable Development at Demix

Demix Agrégats, Demix Béton and Demix Construction, divisions of CRH Canada Group Inc., are fully committed to CRH Canada's sustainable development, responsible stewardship of the natural environment and social responsibility initiatives.

This section is dedicated to sharing our initiatives that support that commitment. We encourage you to bookmark this section and visit us regularly to learn about our latest activities.

Concrete Pavements in Québec: Bridging state of the art projects with yesterday’s infrastructure

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Over the last ten years, Demix Construction built more than 70% of concrete roads in Québec, and has contributed to put this innovative and sustainable solution forward. Indeed, did you know that on a sunny summer day, the asphalt paving temperature could be 20°C higher than the concrete paving one? Concrete Pavements contributed to the reduction of head islands and because they last longer, they enable to put less pressure on our resources.

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Article paru dans le Magazine Constas, le 15 février 2013, Par Jacques Bélanger

 Il y a deux décennies, plusieurs chaussées de béton doivent connaître d’importantes réfections. Au même moment, on procède à la mise sur pied d’un système permettant de calculer les coûts comparatifs de deux types de revêtement : le béton et l’enrobé.

csm_A40-Assomption_Pendant_Travaux01_Small_01_3cd5ae1dfdLes chaussées de béton construites au cours des années quatre-vingt-dix arrivent au terme pour subir leur première intervention d’entretien, ce qui leur permettra d’atteindre une durée de vie de plus de 40 ans. Leur redonner un second souffle nécessite un savoir-faire de pointe et un bon sens de la logistique. À cela, s’ajoutent parfois des défis inattendus! La réfection de la chaussée de béton de l’autoroute 40 située à la hauteur de Vaudreuil (direction est) a été confiée à Demix, division de CRH. Jean-Pierre Turgeon, directeur des ventes et développement de l’entreprise, retrace les grandes lignes de ce chantier, qui s’étendait sur 5 km.

« Construite en 1997, cette chaussée de béton était très sollicitée par les véhicules lourds et le temps était venu de procéder à des travaux d’entretien. » M. Turgeon ajoute que cette remise à niveau s’est effectuée en quatre étapes. « Il a tout d’abord fallu effectuer les réparations des épaufrures, c’est-à-dire les défauts de surface dus aux nombreuses sollicitations de la circulation. Ensuite, on a réalisé des travaux de réparation en profondeur, qui consistaient à remplacer complètement ou partiellement les dalles fissurées. Une fois ces opérations complétées, il a fallu procéder au meulage et au rainurage. La première opération était destinée à rétablir un indice de roulement adéquat et la seconde servait à redonner son adhérence à la chaussée. La dernière étape consistait à sceller les joints longitudinaux et transversaux. » M. Turgeon précise que les travaux se sont déroulés sur une période de 14 semaines et ont été réalisés durant la nuit.

Interrogé sur les défis survenus au cours du chantier, Jean-Pierre Turgeon relève que l’ampleur des travaux avait été mal évaluée. « Tout d’abord, le nombre de réparations à effectuer était nettement supérieur aux prévisions. Pour ce chantier, on parle du double de travail en comparaison avec les estimations prévues dans les plans et devis. Le deuxième défi, pas encore résolu jusqu’à maintenant, c’est que personne ne veut recueillir les résidus qui résultent de ces travaux. Nous examinons différentes options. Par exemple, on pourrait utiliser ces résidus pour valoriser des terres très acides comme les tourbières, étant donnée que c’est un produit basique. »

La chaussée remise à neuf présente un excellent confort de roulement. « Cette portion de route devrait connaître une longévité de 20 ans sans entretien. Aussi, ce chantier donne à Demix une bonne expertise pour la réfection des chaussées de béton construites à partir de 1994. Plusieurs portions de ces routes arrivent à leur première phase d’entretien, et des travaux devront être entrepris au cours des prochaines années. »

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Béton et enrobé - Un outil pour comparer les coûts
Jusqu’à aujourd’hui, il était impossible d’évaluer, avant construction, la durée de vie des chaussées en fonction de ces deux revêtements aussi différents que sont le béton et l’enrobé. Il existe maintenant un logiciel qui permet d’analyser les coûts de cycle de vie pour les deux matériaux. L’industrie désirait obtenir une étude comparative des coûts engendrés par le cycle de vie d’une chaussée de béton et d’une chaussée en asphalte. Cet outil permet désormais aux ingénieurs municipaux et aux consultants en chaussées de faire un choix qui respectera le rapport investissement / rendement entre le long terme et le court terme. La réalisation de l’étude a été confiée à la firme internationale Applied Research Associates (ARA). « Cette étude, explique M. Guillaume Lemieux, directeur des marchés et des affaires techniques Québec et

Atlantique pour le compte de l’Association canadienne du ciment (ACC), fournit les détails qui sous-tendent le développement de la matrice de conceptions équivalentes d’une chaussée de béton et d’asphalte en fonction de différents trafics et capacités d’infrastructures. Elle identifie également l’entretien qu’il y a lieu d’anticiper pour une chaussée sur une période de 50 ans et le coût correspondant à ce cycle de vie. » M. Lemieux précise que la conception des chaussées présentée lors du congrès est basée sur le Guide de calcul mécaniste empirique (MEPDG), « un logiciel qui tient compte de données de circulations détaillées, de données environnementales, des propriétés des matériaux, béton et asphalte, et des matériaux d’infrastructures pour évaluer les épaisseurs requises d’asphalte ou de béton pour une période de 30 années. »

Des analyses sur place 
L’an dernier, en Ontario, l’ACC a fait réaliser, sur le terrain, des analyses de coûts des cycles de vie de chaussées d’asphalte et de béton. « Cette année, nous avons procédé au même type d’analyse au Québec, avec nos matériaux et les zones climatiques qui nous sont propres. Ainsi, nous pourrons comparer, comme on le dit si bien, des oranges avec des oranges.